Fin mai, le temps idéal pour profiter du soleil sans les insectes piqueurs (ou presque sans !), nous sommes allés passer 3 jours à Tadoussac, petit village côtier situé à l'angle du fleuve St-Laurent et du fjord du Saguenay, dans la région de Manicouagan, au nord du Québec.
Le nom de la municipalité provient du mot montagnais «Tatoushak» qui signifie mamelon et fait référence aux montagnes arrondies qui bordent le côté ouest du village. On trouve, entre Tadoussac et le bout de la Côte-Nord, huit réserves amérindiennes de la nation innue (montagnaise).
Il n'y a que deux façons de se rendre à Tadoussac depuis Québec : par la route 138 nord et on prend le traversier entre Baie-Ste-Catherine et Tadoussac. Depuis Chicoutimi, on emprunte la route 172 depuis le Lac St-Jean. Depuis la Côte-Nord, c'est la route 138 ouest qui vous amènera à Tadoussac.
À droite, le Saguenay, à gauche, le fleuve St-Laurent.
La baie de Tadoussac est à droite.
L'attraction majeure de ce village touristique est l'observation des baleines sur le St-Laurent. On y va en pneumatique (Zodiac) ou en «gros» bateau. À cet endroit, l'Atlantique rencontre le fleuve et l'eau salée se mélange à l'eau douce. On peut donc humer parfois de légères effluves d'air marin.
Des parapentistes se lançaient dans le vide depuis le haut de la colline.
C'est au bout de la plage que nous avons passé la première nuit, face à la mer :
La vue depuis la tente au petit matin...
Étant hors-saison, nous avons pu faire du camping sauvage mais, en saison, c'est interdit et c'est dans un des 2 campings de la région que vous devrez aller planter votre tente. La saison touristique commence à mi-juin environ.
Le lendemain, nous avons pris la route 138, la route principale qui monte sur la Côte-Nord, pour aller «dans le bois», à la recherche d'un endroit tranquille pour pêcher. Connaissant la région, nous avons pris un chemin de terre puis avons marché jusqu'à un lac où nous avons passé notre deuxième nuit.
Comme tout bon pêcheur, nous ne vous dévoilerons pas où se trouve ce lieu enchanteur et sauvage... !!!
Pour compagnons, nous avons eu des oiseaux de toutes sortes, des grenouilles et un castor que nous avons surnommé «Amik», qui veut dire castor en algonquin.
Amik est venu proche du bord de l'eau et claquait de la queue en plongeant... Nous nous sommes endormis en l'entendant plonger et même «parler», et c'est lui qui nous a réveillés le lendemain matin !
Une cabane à castors
La ballade est terminée, demain c'est le retour au travail...
On revient avec une truite, quelques piqûres de bibittes, le sac moins lourd (la bouffe en moins !) et, surtout, de merveilleux souvenirs d'une nature sauvage sous le chaud soleil du début de l'été !
Le Québec :
Le centre de villégiature de Papinachois
La réserve indienne de Betsiamites
Le mont du Lac des Cygnes
Autres pays :
La Provence (France)
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